Le cabinet
Qui nous sommes, où nous intervenons et pour qui.
Qu’est-ce qu’un cabinet indépendant en gestion de patrimoine ?
Un cabinet indépendant en gestion de patrimoine n’appartient à aucun groupe bancaire ou assurantiel. Il travaille en architecture ouverte : les solutions sont sélectionnées sur le marché, en fonction de votre situation, et non d’un catalogue maison. Il exerce sous des statuts réglementés, immatriculés à l’ORIAS, et vous accompagne sur l’ensemble de votre patrimoine : épargne, immobilier, retraite, fiscalité et transmission. C’est le cas de Trivium Patrimoine, cabinet indépendant à Bordeaux et à Paris.
À partir de quel patrimoine puis-je vous consulter ?
Il n’y a pas de seuil. Nous accompagnons aussi bien des personnes qui structurent leur première épargne que des patrimoines déjà constitués. Ce qui compte, c’est la présence d’un projet ou d’une échéance à préparer.
Où intervenez-vous ?
Nous recevons nos clients à Bordeaux et à Paris, en présentiel ou en visioconférence, et les accompagnons partout en France et à l’international, à distance.
Qui sera mon interlocuteur ?
Corentin Grellier, fondateur de Trivium Patrimoine, suit personnellement votre dossier, du premier échange au suivi dans la durée. Vous avez ainsi un interlocuteur unique, qui connaît l’ensemble de votre situation.
Quels sont vos agréments et comment les vérifier ?
Trivium Patrimoine est conseiller en investissements financiers (CIF), adhérent de l’Anacofi, courtier en assurance (COA), courtier en opérations de banque et en services de paiement (COBSP), et titulaire de la carte professionnelle T pour la transaction immobilière. Ces statuts sont vérifiables sur le registre de l’Orias et détaillés sur notre page Nos agréments.
Travaillez-vous avec mon notaire ou mon expert-comptable ?
Oui. Les situations patrimoniales font souvent appel à plusieurs expertises : nous travaillons en lien avec votre notaire, votre expert-comptable ou votre avocat. Si vous n’avez pas de notaire, nous pouvons vous en recommander un.
Accompagnez-vous les expatriés et les chefs d’entreprise ?
Oui. Nous accompagnons les expatriés et les non-résidents, du départ au retour en France, ainsi que les dirigeants dans l’organisation de leur rémunération, de leur holding, de la cession ou de la transmission de leur société.
Quelle différence entre un conseiller en gestion de patrimoine et un conseiller bancaire ?
Le conseiller bancaire propose en priorité les produits de son établissement. Un conseiller indépendant en gestion de patrimoine compare les solutions de nombreux assureurs, sociétés de gestion et partenaires, et part de votre situation globale (épargne, immobilier, fiscalité, retraite, transmission) pour construire une stratégie. Chez Trivium Patrimoine, un même interlocuteur suit l’ensemble de votre patrimoine dans la durée.
Pourquoi choisir un conseiller en gestion de patrimoine à Bordeaux ou à Paris ?
Pour avoir un interlocuteur que vous pouvez rencontrer facilement et qui suit votre dossier dans la durée. Trivium Patrimoine vous reçoit à Bordeaux et à Paris, sur rendez-vous, et vous accompagne aussi en visioconférence, partout en France et à l’international.
Comment choisir son conseiller en gestion de patrimoine ?
Vérifiez d’abord ses statuts : immatriculation à l’Orias (conseiller en investissements financiers, courtier en assurance, courtier en opérations de banque), adhésion à une association agréée par l’AMF comme l’Anacofi, carte professionnelle pour l’immobilier. Regardez ensuite son indépendance vis-à-vis des banques et des assureurs, la transparence de sa rémunération et la qualité du suivi proposé. Nos statuts sont vérifiables sur orias.fr sous le numéro 26 006 330.
Honoraires
Ce que coûte un accompagnement, présenté avant toute décision.
Combien coûte un accompagnement Trivium Patrimoine ?
Le premier rendez-vous est gracieux et sans engagement. Notre rémunération est présentée en toute transparence avant toute décision : rétrocessions et, le cas échéant, honoraires de conseil, détaillés dans un document remis en amont.
Êtes-vous rémunéré par les produits que vous recommandez ?
Une partie de notre rémunération peut provenir de rétrocessions versées par les assureurs et les sociétés de gestion sur les solutions souscrites. Leur montant vous est présenté avant toute décision, dans un document remis en amont. Nous ne recommandons une solution que si elle correspond à votre situation et à vos objectifs.
Quels documents recevrai-je avant de m’engager ?
Dès le début de la relation, nous vous remettons un document d’entrée en relation qui présente nos statuts, nos partenaires et nos modes de rémunération. Chaque recommandation fait ensuite l’objet d’un rapport écrit qui explique en quoi la solution proposée correspond à votre situation, à vos objectifs et à votre profil de risque.
Première rencontre
Comment se passe un premier échange, puis le suivi dans la durée.
Comment se déroule un premier rendez-vous ?
De trente minutes à une heure, en visioconférence ou dans nos bureaux, à Bordeaux ou à Paris. Nous faisons le point sur votre situation, vos projets et vos objectifs. Aucun document n’est nécessaire pour ce premier échange.
Puis-je conserver mes contrats existants ?
Oui. Nous commençons toujours par analyser l’existant. Un contrat performant et bien adapté n’a aucune raison d’être remplacé ; nous ne recommandons un arbitrage que lorsqu’il apporte un gain mesurable.
Qu’est-ce qu’un bilan patrimonial ?
C’est une photographie complète de votre situation : patrimoine immobilier et financier, revenus, charges, crédits, fiscalité, protection de la famille, retraite et transmission. Il permet d’identifier les points forts, les déséquilibres et les leviers d’optimisation, puis de définir une stratégie adaptée à vos objectifs.
Quels documents préparer pour le bilan patrimonial ?
Aucun document n’est nécessaire pour le premier échange. Pour le bilan, nous vous demandons ensuite les éléments utiles pour analyser votre situation : derniers avis d’imposition, relevés de vos contrats et placements, informations sur vos biens immobiliers et vos crédits, et, le cas échéant, votre régime matrimonial et vos donations passées.
Comment se passe le suivi dans la durée ?
Une revue régulière de votre situation, au moins une fois par an, des reportings sur vos placements, des arbitrages lorsque c’est utile, et une mise à jour de votre stratégie à chaque événement de vie : naissance, mariage, cession, départ à la retraite.
Mes informations restent-elles confidentielles ?
Oui. Les informations que vous nous confiez sont soumises à nos obligations de confidentialité et ne sont utilisées que pour vous conseiller. Elles ne sont transmises à un partenaire qu’avec votre accord, pour la mise en place d’une solution.
Vos projets
Les questions que l’on se pose à chaque étape de sa vie patrimoniale.
Comment réduire ses impôts légalement ?
Plusieurs leviers existent selon votre situation : versements sur un PER déductibles du revenu imposable dans la limite des plafonds, investissement dans certaines PME ou dans l’immobilier, dons, choix du mode de détention de vos biens. L’enjeu est de retenir les solutions cohérentes avec vos objectifs, sans investir uniquement pour un avantage fiscal. Nous chiffrons chaque option avant toute décision.
Quand et comment commencer à préparer sa retraite ?
Le plus tôt est le mieux : plus l’horizon est long, plus l’épargne a le temps de se constituer. Nous estimons d’abord vos futurs revenus et l’écart avec votre train de vie, puis nous combinons les solutions adaptées (PER, assurance-vie, immobilier locatif ou SCPI) selon votre fiscalité et votre besoin de disponibilité.
Comment transmettre son patrimoine à ses enfants en limitant les droits de succession ?
Chaque parent peut donner jusqu’à 100 000 € à chacun de ses enfants en franchise de droits, un abattement renouvelable tous les quinze ans. L’assurance-vie permet aussi de transmettre jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire hors succession, pour les versements effectués avant 70 ans. Donation, démembrement de propriété, société civile : nous construisons la stratégie avec votre notaire, ou un notaire que nous vous recommandons si vous n’en avez pas.
Comment protéger son conjoint et ses enfants ?
En vérifiant d’abord ce que prévoient votre régime matrimonial et la loi en cas de décès, puis en complétant si besoin : clause bénéficiaire de l’assurance-vie, donation au dernier vivant, prévoyance pour maintenir les revenus du foyer, assurance emprunteur adaptée. Nous faisons le point avec vous et, si nécessaire, avec votre notaire, ou un notaire que nous vous recommandons si vous n’en avez pas.
Comment investir dans l’immobilier sans gérer de locataires ?
La pierre-papier (SCPI, SCI, OPCI) permet d’investir dans un patrimoine immobilier diversifié à partir de quelques centaines d’euros, la gestion étant confiée à une société spécialisée. Les parts peuvent être détenues en direct, à crédit, en nue-propriété ou dans un contrat d’assurance-vie. Le capital n’est pas garanti et la revente peut prendre du temps.
Chef d’entreprise : comment organiser son patrimoine professionnel et privé ?
Rémunération ou dividendes, épargne salariale, holding, protection sociale, préparation de la cession ou de la transmission : les décisions de l’entreprise et celles du patrimoine privé sont liées. Nous les étudions ensemble, en lien avec votre expert-comptable et votre avocat.
Expatriation : que faire de son épargne en France ?
Selon le pays de résidence, la fiscalité de vos placements, de vos revenus immobiliers et de votre succession change : certains contrats se conservent, d’autres doivent être adaptés. L’assurance-vie luxembourgeoise offre souvent plus de souplesse aux expatriés. Nous étudions votre situation avant le départ et au retour en France.
Assurance-vie
Voir la ficheL’argent d’une assurance-vie est-il bloqué pendant 8 ans ?
Non. Contrairement à une idée reçue, vous pouvez effectuer à tout moment un retrait partiel ou total de votre contrat (un rachat), généralement sous quelques jours à quelques semaines. Le cap des huit ans ne conditionne pas la disponibilité de votre épargne, mais la fiscalité des gains retirés.
Peut-on perdre de l’argent avec une assurance-vie ?
Le capital investi sur le fonds en euros est garanti par l’assureur. Les unités de compte, en revanche, ne bénéficient d’aucune garantie en capital : leur valeur évolue à la hausse comme à la baisse, selon les marchés financiers ou immobiliers. Le niveau de risque dépend donc de la répartition choisie.
Combien peut-on verser sur une assurance-vie ?
Il n’existe pas de plafond de versement sur une assurance-vie. Chaque contrat fixe en revanche un montant minimum à l’ouverture et pour les versements ultérieurs, libres ou programmés.
Quelle est la fiscalité d’une assurance-vie après 8 ans ?
Après 8 ans, seuls les gains compris dans un rachat sont imposables. Ils bénéficient d’un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune. Au-delà, ils sont imposés à 7,5 % pour les versements jusqu’à 150 000 €, à 12,8 % au-delà. Les prélèvements sociaux de 17,2 % restent dus.
Assurance-vie luxembourgeoise
Voir la ficheL’assurance-vie luxembourgeoise permet-elle de payer moins d’impôts ?
Non. Pour un résident fiscal français, elle est imposée exactement comme un contrat français. Son intérêt tient à la sécurité, à la diversification et à la mobilité, pas à la fiscalité.
Est-ce légal et déclaré ?
Oui. C’est un produit parfaitement légal pour un résident français. Le contrat doit être déclaré chaque année à l’administration fiscale, et le Luxembourg échange automatiquement les informations avec la France.
À partir de quel montant peut-on souscrire ?
La réglementation ne fixe pas de minimum, mais la plupart des assureurs demandent entre 100 000 € et 250 000 €. Un fonds interne dédié requiert au moins 125 000 € de prime, souvent 250 000 € en pratique.
Que se passe-t-il si l’assureur fait faillite ?
Les actifs des souscripteurs sont déposés auprès d’une banque dépositaire, séparés de ceux de l’assureur. Les souscripteurs bénéficient d’un super-privilège qui les fait passer avant tous les autres créanciers.
PER
Voir la ficheJusqu’à quand puis-je verser sur mon PER ?
La loi ne fixe pas de limite d’âge pour verser, mais depuis 2026 les versements effectués à partir de 70 ans ne sont plus déductibles. Certains contrats prévoient par ailleurs un âge maximal de souscription.
Puis-je récupérer mon argent avant la retraite ?
Oui, dans les cas prévus par la loi : achat de la résidence principale, décès du conjoint, invalidité, surendettement, fin des droits au chômage ou liquidation judiciaire de votre entreprise.
Combien vais-je économiser d’impôt ?
L’économie correspond à votre versement multiplié par votre tranche marginale d’imposition. Pour 4 000 € versés dans la tranche à 30 %, l’impôt baisse de 1 200 €.
Puis-je transférer mes anciens contrats vers un PER ?
Oui. Les PERP, contrats Madelin, articles 83 et PERCO peuvent être transférés vers un PER, ce qui permet de regrouper votre épargne retraite et de bénéficier des options de sortie en capital.
Contrat de capitalisation
Voir la ficheQuelle est la différence entre un contrat de capitalisation et une assurance-vie ?
Les supports et la fiscalité des rachats sont identiques. Mais le contrat de capitalisation n’a pas de bénéficiaire désigné : il ne prend pas fin au décès, entre dans la succession et peut être donné, ou encore souscrit par une société pour faire travailler sa trésorerie.
Mon argent est-il bloqué ?
Non. Comme sur une assurance-vie, vous pouvez effectuer des rachats partiels ou totaux à tout moment.
Que se passe-t-il à mon décès ?
Le contrat est transmis à vos héritiers dans le cadre de la succession, pour sa valeur de rachat. Il conserve sa date d’ouverture, et les plus-values constituées jusqu’au décès sont purgées.
Peut-on donner un contrat de capitalisation à ses enfants ?
Oui, en pleine propriété ou en nue-propriété. Le contrat conserve son antériorité fiscale. En pleine propriété, les plus-values latentes sont purgées ; en démembrement, elles ne le sont pas.
PEA
Voir la ficheQuel est le plafond du PEA en 2026 ?
Le PEA classique est plafonné à 150 000 € de versements, et le cumul PEA et PEA-PME-ETI à 225 000 €. Le PEA jeune est limité à 20 000 €. Seuls les versements comptent : les gains peuvent faire dépasser ces montants.
Que se passe-t-il si je retire de l’argent avant 5 ans ?
Le plan est en principe clôturé et les gains sont soumis au PFU de 31,4 %. Des exceptions existent, notamment pour financer la création ou la reprise d’une entreprise.
Après 5 ans, le PEA est-il totalement exonéré ?
Il est exonéré d’impôt sur le revenu, mais les gains retirés supportent les prélèvements sociaux, de 18,6 % depuis 2026.
Peut-on détenir des ETF monde dans un PEA ?
Oui, à condition qu’ils soient éligibles. Certains ETF répliquant des indices mondiaux ou américains le sont grâce à une réplication synthétique.
SCPI
Voir la ficheQuel est le rendement des SCPI ?
Le taux de distribution moyen a atteint 4,91 % en 2025 selon l’ASPIM. Mais une fois la baisse moyenne des prix de part prise en compte, la performance globale ressort à +1,46 %, avec de fortes disparités entre SCPI.
Peut-on perdre de l’argent avec une SCPI ?
Oui. Le capital n’est pas garanti : la valeur des parts peut baisser, comme ce fut le cas pour de nombreuses SCPI depuis 2023.
Peut-on revendre ses parts facilement ?
Pas toujours. La revente dépend de l’arrivée de nouveaux souscripteurs, et les délais peuvent atteindre plusieurs mois en période de tension. Les OPCI offrent une liquidité supérieure.
Vaut-il mieux acheter des SCPI en direct ou en assurance-vie ?
En direct, les revenus sont distribués mais imposés chaque année. En assurance-vie, ils sont capitalisés sans fiscalité immédiate et bénéficient des avantages de l’assurance-vie, avec un choix de supports plus restreint.
Private equity
Voir la ficheQu’est-ce que le private equity ?
C’est l’investissement au capital d’entreprises non cotées, pour accompagner leur création, leur développement ou leur transmission, avant de revendre la participation après plusieurs années.
Combien de temps mon argent est-il bloqué ?
Dans un fonds fermé, généralement 8 à 12 ans. Les fonds evergreen et les supports logés en assurance-vie offrent plus de souplesse, mais leur liquidité reste encadrée et peut être suspendue.
Peut-on investir en private equity avec un petit montant ?
Oui, via les FCPR, les FCPI, les ELTIF ou les unités de compte non cotées de certains contrats d’assurance-vie et PER, accessibles dès quelques milliers d’euros.
Les FCPI donnent-ils encore droit à une réduction d’impôt ?
Depuis le 21 février 2026, uniquement les FCPI investis dans des jeunes entreprises innovantes, avec une réduction d’au moins 30 %. Les FCPI classiques et les FIP métropolitains n’y ouvrent plus droit, contrairement aux FIP Corse et Outre-mer.
Prévoyance
Voir la ficheQuelle différence entre mutuelle santé et prévoyance ?
La complémentaire santé rembourse les frais médicaux. La prévoyance compense la perte de revenus en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité, et protège les proches en cas de décès.
La prévoyance d’entreprise est-elle obligatoire ?
Elle l’est pour les cadres, pour lesquels l’employeur doit consacrer au moins 1,50 % de leur rémunération, dans la limite du plafond de la Sécurité sociale, à un régime de prévoyance. Pour les autres salariés, elle est souvent imposée par la convention collective.
Combien touche-t-on en arrêt maladie en 2026 ?
La Sécurité sociale verse 50 % du salaire, après 3 jours de carence, dans la limite d’une indemnité de 42,97 € bruts par jour pour les arrêts débutant depuis le 1er juillet 2026. L’employeur et la prévoyance peuvent compléter ce montant.
Je suis indépendant : suis-je bien couvert ?
Rarement. Les indemnités des régimes obligatoires des indépendants sont faibles, et parfois limitées dans le temps. Un contrat de prévoyance, dont les cotisations sont déductibles dans le cadre Madelin, est fortement recommandé.
Assurance emprunteur
Voir la ficheL’assurance emprunteur est-elle obligatoire ?
La loi ne l’impose pas, mais les banques l’exigent en pratique pour accorder un crédit immobilier. Vous êtes en revanche libre de choisir un autre assureur que celui de votre banque.
Peut-on changer d’assurance emprunteur en cours de prêt ?
Oui, à tout moment depuis la loi Lemoine, sans frais ni pénalité, à condition que le nouveau contrat offre des garanties équivalentes à celles exigées par la banque.
La banque peut-elle refuser mon nouveau contrat ?
Seulement si les garanties ne sont pas équivalentes à celles qu’elle exige. Elle doit répondre dans un délai de 10 jours ouvrés et motiver son refus. Elle ne peut ni modifier le taux du crédit, ni facturer de frais.
Dois-je remplir un questionnaire de santé ?
Pas si la part assurée de vos crédits immobiliers ne dépasse pas 200 000 € par personne et si le prêt se termine avant vos 60 ans. Au-delà, un questionnaire reste demandé.
Compte-titres
Voir la ficheQuelle est la fiscalité d’un compte-titres en 2026 ?
Par défaut, dividendes, intérêts et plus-values sont soumis au PFU de 31,4 % : 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. L’option pour le barème progressif reste possible.
Faut-il payer des impôts si je ne vends rien ?
Pour les particuliers, les plus-values latentes ne sont pas imposées. En revanche, les dividendes et intérêts sont imposés l’année où ils sont versés, même s’ils restent sur le compte. Pour les sociétés, cela dépend du titre sélectionné.
Que deviennent mes moins-values ?
Elles s’imputent sur les plus-values de même nature de l’année, puis des dix années suivantes.
Peut-on transférer un compte-titres dans une autre banque ?
Oui, le transfert est possible sans vendre les titres et sans conséquence fiscale. Des frais de transfert peuvent s’appliquer selon l’établissement.
Épargne salariale
Voir la ficheQuelle différence entre intéressement et participation ?
L’intéressement est facultatif et repose sur une formule libre liée aux performances. La participation repose sur une formule légale liée aux bénéfices et est obligatoire à partir de 50 salariés.
L’épargne salariale est-elle imposable ?
Placées sur un PEE ou un PER collectif, les primes sont exonérées d’impôt sur le revenu et ne supportent que la CSG-CRDS de 9,7 %. À la sortie, seuls les gains supportent les prélèvements sociaux, de 18,6 % depuis 2026.
Combien de temps mon argent est-il bloqué ?
Cinq ans sur un PEE, jusqu’à la retraite sur un PER collectif, sauf cas de déblocage anticipé prévus par la loi.
Quel est le montant maximal de l’abondement en 2026 ?
3 844,80 € sur un PEE et 7 689,60 € sur un PER collectif, dans la limite de trois fois votre propre versement.
Investissement locatif
Voir la ficheLocation nue ou meublée : laquelle est la plus rentable ?
La location meublée offre souvent une fiscalité plus douce grâce à l’amortissement, mais ses prélèvements sociaux sont passés à 18,6 % et les amortissements sont réintégrés à la revente. La location nue, avec le déficit foncier ou le dispositif Jeanbrun, peut être plus intéressante pour un bien nécessitant des travaux ou une détention longue.
Le LMNP est-il encore intéressant en 2026 ?
Oui, dans de nombreux cas, notamment pour une détention longue. Mais la hausse des prélèvements sociaux et la réintégration des amortissements dans la plus-value imposent de refaire les calculs.
Qu’est-ce que le dispositif Jeanbrun ?
C’est le nouveau statut du bailleur privé créé en 2026 : il permet d’amortir un logement neuf ou rénové en immeuble collectif, loué nu pendant 9 ans à loyer plafonné, pour les acquisitions réalisées jusqu’à fin 2028.
Peut-on encore louer un logement classé F ou G ?
Les logements classés G ne peuvent plus être mis en location depuis le 1er janvier 2025. Les logements classés F le seront à partir de 2028.
Complémentaire santé
Voir la ficheLa mutuelle d’entreprise est-elle obligatoire ?
Oui. Depuis 2016, tout employeur du secteur privé doit proposer une complémentaire santé collective à ses salariés et en financer au moins 50 %. Les salariés doivent y adhérer, sauf cas de dispense prévus par la loi.
Puis-je refuser la mutuelle de mon entreprise ?
Seulement dans les cas de dispense prévus par la loi, par exemple si vous êtes déjà couvert à titre obligatoire par le contrat de votre conjoint. La demande doit être faite par écrit et justifiée.
Que devient ma mutuelle d’entreprise si je quitte mon emploi ?
Si vous avez droit au chômage, vous la conservez gratuitement pendant une durée égale à celle de votre dernier contrat, dans la limite de 12 mois. À la retraite, vous pouvez demander à la conserver à titre individuel, avec des tarifs encadrés pendant trois ans.
Je suis indépendant : ma mutuelle est-elle déductible ?
Oui, dans le cadre d’un contrat Madelin, vos cotisations sont déductibles de votre bénéfice imposable, dans la limite d’un plafond annuel qui dépend de votre bénéfice.